Onfray, Onfray voilà qu'il revient cette fois ci sur Freud avec ce goût non pas de la provocation mais simplement de vouloir exister au yeux du monde qu'il n'a jamais su vraiment intégrer ni même voulu comprendre tant ses comptes avec son enfance sont à régler , du coup il s'en prend à tout ce qui peut sembler ordre de près ou de loin.
Donc nous n'en finirons pas de lire , surtout de voir Onfray s'agiter sur tout les fronts , c'est la pensée événement , une fesse qui gratte et on théorise sur le monde et son histoire enfin l'histoire que Onfray a comprise. Certes il lit beaucoup et ses connaissances sont immenses , mais à lire trop vite et ne retenir que ce qui intéresse à un projet d'expliquer le monde par ses émotions on rate l'essentiel. Il est le premier à dire comme tout philosophe qu'il faut tout critiquer mais se l'applique-t-il à lui , certes pas il n'est pas simple philosophe il est lui, enfin il est surtout ce que son enfance ne lui a pas donnée. A parler sur tout on ne parle sur rien ce ne sont que des humeurs Onfray est un parleur pas un penseur. Mais cela plait aujourd'hui on consomme et on oublie .
Cela dit Freud me semble en effet un charlatan (mais quel charlatan qui a ouvert la voie vers des paysages inconnus de l'être humain) et pas besoin de lire 6000 pages pour s'en convaincre. Allez Onfray tu es toi aussi un charlatan jouisseur du statut que tu as réussi à montrer, hédoniste, épicurien qui veut jouir des choses comme n'importe quel quidam mais qui se sent obligé de se justifier aux yeux des autres et oui Michel tu n'existes que par les autres .Mais encore un effort Michel et quand tu cesseras d'écrire tu prendras le temps de te relire , alors bon courage !!